Quell'Afrik

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Nous sommes un Bureau d’Études Stratégiques spécialisé dans les analyses en stratégies et sécurité internationale, les enjeux géopolitiques, climatiques et numériques de l’Afrique Subsaharienne. Ci-dessous se trouve nos gammes des services.

Foire aux questions

C'est quoi la différence entre la Défense, la Sécurité et la Sûreté d'un État ?

Bien qu'étant distincts, ces trois domaines de souveraineté d'un Etat forment la trilogie doctrinale cachée dans l'acronyme DSS (Défense, Sécurité et Sûreté). Ils forment ainsi un triangl aux angles complémentaires, fondamental dans le fonctionnement logique d'un Etat:

1. De la Défense: Elle s'occupe de la protection de l'Etat par la prévention des menaces extérieures. La défense est un domaine de souveraineté d'un Etat. Elle relève de la politique générale du gouvernement et gérée par le ministère des armées/ou de la défense ( l'appellation du ministère varie d'un pays à une autre...) ;

2. De la Sécurité: Traditionnellement, la sécurité relève du domaine de l'intérieur des limites/frontières d'un Etat souverain. Elle a pour mission de sécuriser les biens et les personnes. C'est un domaine exclusif de la police sous l'égide du gouvernement qui la place sous la tutelle du ministère de l'intérieur.

3. De la Sûreté:  Celle-ci détient des compétences matérielles et territoriales aussi vastes que variées. Elle fonctionne avec deux départements : "Intérieur et extérieur". La Sûreté de l'Etat s'occupe globalement des renseignements généraux dans tous les domaines de la vie d'un Etat, tant à l'intérieur qu'au-délà de ses frontières, et ce, dans le strict respect des relations internationales et des accords de coopération, s'il en existent entre les Etats donnés. Cela consiste donc à anticiper, indentifier, contenir et/ou déjouer toutes menaces et/ou attaques qui proviendraient des acteurs étatiques et/ou non-étatiques intérieurs et/ou extérieurs. Les agents commis à ces missions secrètes sont des personnes non-apparents (hautement discretes). L'espionnage et le contre-espionnage est leur domaine de prédilection. La sûreté est donc à la fois offensive et défensive, domestique, sous-régionale, régionale et ingternationale. 

En cas de conflit entre États, peut-on parler des "frontières numériques" ? Cette notion peut-elle être comprise aussi comme violation de la Souveraineté d'un État en cas d'une attaque cybernétique d'un acteur Etatique contre un autre ?


Les avis divergent entre chercheurs, experts, spécialistes, observauteurs etc., En effet, depuis l'avenement du numérique, plusieurs observateurs attentitifs estiment qu'il existe réellement des frontières numériques. Ils parlement même "d'atteinte à la souverainté (intérêt) d'un Etat donné" dès lors qu'une attaque cybernétique avérée est lancée par un ou plusieurs acteurs Etatiques contre une ou plusieurs entités(intérêts ciblés) d'un ou plusieurs Etats souverains. Ces chercheurs proposent aux Etats de voter des lois régulant le secteur du numérique, allant jusqu'à évoquer notamment "le principe/proposition de loi portant intangibilité des frontières numériques/vituelles d'un Etat souverain".  D'ailleurs, on note des accusations, déclarations, protestations et même des interpéllations en France, en Russie et aux Etats-Unis etc., des personnalités et/ou acteurs publics ou privés impliqués dans ce que d'aucuns qualifient "d'ingérence (numérique/cybernétique) aux affaires intérieures d'un Etat souverain. Oui, à l'ère du numérique, nous considérons qu'il existe dorénavant, des frontières numériques/virtuelles en dehors des frontières physiques tarditionnelles. C'est le nouveau paradigme. 

Comment les Etats de l'Afrique Subsaharienne gèrent-ils l'épineux problème de leurs immigrés climatiques ? Je parle ici de l'immigration Sud-Sud...

Entre 2020 et 2024, plus de 60 millions des personnes sont touchées par des catastrophes liées au dérèglement climatique en Afrique Subsahariénne. Ces trois dernières décennies, entre 40 à 60 millions des riverains du Sahel se déplacent peu à peu en direction de l'Afrique Centrale et Australe en quête des meilleurs conditions environnementales aussi bien pour eux-même, mais également pour leurs petits, moyens et gros bétails. Selon les spécialistes, ces chiffres sont en constante augmentation. Quell'Afrik estime qu'au lieu de considérer ces personnes comme étant un fléau, les Etats  d'acceuil devraient les considérer plutôt comme une réelle opportunité aussi bien de production, de consommation mais aussi une réelle richesse de métissage culturelle. Il suffit de mettre en place des vraies politiques communes de contegeance et intégration de ces immigrés accompagnées d'une charte en acronyme DDO : Droits, Devoirs et Obligations dans les Pays d'acceuil pour voir les résultats positifs. A ce jour, ces immigrés sont loin de connaitre la paix, car constamment stigmatisés et considérés comme des envahisseurs. On signale ci-et-là des affrontements entre eux ainsi que les populations autochtones dans plusieurs zones où ils campent. "Or, avec le dérèglement climatique, tout le monde peut devenir toute chose en tout moment..." Les exemples sont légions tout autour de nous...Agissons autrement...

En économie touristique: Comment prévenir l'extinction des espèces animalières dans des zones sinistrées par le réchauffement climatique en Afrique Subsaharienne ?

Plus de 50 milliards de dollars des recettes touristiques étaient enregistrées entre 2017 et 2024, soit 12% du PIB de l'ensemble des Etats de l'Afrique Subsaharienne. Mais le risque de baisse de ce chiffre est présent et signalé...En cause: La recrudescence des mouvements terroristes mais sutrout l'intextinction de plusieures espèces animalières touchées par les conditions climatiques de plus en plus précaires dans plusieurs Etats de l'Afrique Subsaharienne. Quell'Afrik conseille la mise en place d'une coopération bi ou multilatérale Sud-Sud à deux paliers à travers :

1. L'organisation des transferts accelérés des espèces menacées des Pays à risques vers les Etats d'acceuil. Ce processus doit être précédé d'un procole d'accord à moyen et long terme entre Etats avec un réel mécanisme de suivi en amont ( préparation des sites) et en aval ( suivi et vérification de la mise en oeuvre) ;

2. La mise en place d'un vrai  programme de reboisement et création des canalisations transfrontalières des cours d'eaux artificielles de type (Meuse en Europe) dans l'ensemble de la sous-région, particulièrement au sein des Etats à risques et riverains au Sahara.

NB. Ce programme à deux paliers doit être précédé d'une vaste campgane nationale et/ou sous-régionale de formation et d'information en perspective de la mise en oeuvre de ce vaste projet d'une part et de contegeance de tous les riques réels et/ou potentiels d'autres parts...

Les États de l'Afrique Subsaharienne sont-ils capables de créer leur propre zone de libre-échange ?

Rép: Oui, car il y existe déjà des zones sous-régionales de libre-échange tendant vers l'élargissement de la région. Il s'agit entre autres de la COMESA, de EAC, la SADC, CEEAC et la CEDEAO. L'objectif étant de fédérer toutes ces organisations afin d'intégrer à terme les 48 Etats au sein d'une même Zone de libre-échange.

48 Etats, avec une population estimée à plus d'1,3 millards d'habitants, réparties dans un espace d'environt 24.265 000 km2 de superficie, contenant plus de 53 bassins hydrographiques intercontinantaux ; Ajoutons à cela des riches gisements des minerais, métaux précieux et rares ainsi que ses riches forêts avec d'immenses potentialités agro-pastorales sur une population jeune de plus de 70% etc., l'Afrique Subsaharienne représente le plus grand marché de consommation au monde et une potentielle plus grande zone de libre-échange au monde. 

Seulement cinq obstacles se dressent devant elle contre la matérialisation de celle-ci, à savoir:

1.L'opposition des grandes puissances: Celles-ci considèrent l'Afrique Subsaharienne comme un vaste espace d'exploitation d'une part, et comme une véritable zone de consommation de leurs biens et services de l'autre. Dès lors, toutes initiatives visant à l'autonomisation de cette zone sont considérées comme attentatoires à leurs intérêts politico-géo-économiques ;

2. Absence de cohésion au profit des postures scissipares et opportunistes entre dirigeants politiques, élites intellectuelles et opérateurs économiques des Etats de la région profite aux acteurs de la première catégorie. Ces divisions, crises et autres conflits internes entretenus ou pas, autour et au sein de cette région, freinent la matérialisation de la création d'une plus grande zone de libre-échange de toute l'Afrique Subsaharienne ;

3. L'instabilité politique (institutionnelle) d'un côté, et la montée en puissance des mouvements armés et groupes terroristes de l'autre. Conséquences: Incertitudes quand à l'arrivée des grands capitaux d'investissements étrangers d'une part, et fuite des fonds et capitaux produits à l'interne  de l'autre. Les grands groupes, les sociétés, les PME ainsi que les TPE créent des emplois, augementent le niveau ainsi que les conditions de vie des salariés ainsi que les PIB des Etats stables ;

4. Manque criant des voies (routes terrestres et voies ferrés) de communication entre certains Etats et/ou à l'intérieur même de certains pays : Cas de la République Démocratique du Congo tant à l'intérieur qu'avec ses voisins; Cet enclavement ne favorise pas la circulation des produits agricoles et manufacturés dans tous les sens.

Conséquence: Pénurie des denrées alimentaires dans les centres urbains de consommation avec l'augmentation de leurs prix tandis qu'on observe  l'absence et/ou rareté des produits de première nécessité dans les milieux ruraux. Exemple: Les produits pharmaceutiques et les forunitures scolaires notamment. Cette situation entraine des conséquences inimaginables ;

5. Manque de couverture en l'électricité et en fibre optique. Conséquences : Difficulté d'implantation des grandes industries consommatrices des grandes quantités d'énergies ; Etouffement des initiatives à la créations des PME (Petites et Moyennes Entrreprises), notamment StarsTops, des NEN (Nouvelles Economies Numériques), NEC (Nouvelles Economies Climatiques) gages de la création de la classe moyenne au travers la création également des TPE (Toutes Petites Entreprises)... Ces conditions remontent le niveau de vie et les PIB des Etats hypèr-connectés.

Muée en une zone de libre-échange bien couverte en électricité et bien connectée en fibre optique et voies de communication terretsres, l'Afrique Subsaharienne deviendrait ainsi l'une des grandes puissances économiques, politiques, culturelles, voire même militaires au monde...